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28 mars 2008
VeND et REDIS aussi
Elle fait des frites. Elle parle de parmesan comme si c'était un auteur, un type vieux, en hautes chausses, assis sur le mur d'une forteresse déteinte, je sais pas où, près de Sienne, qui sait?
Jean Jacques Goldman parle de "timonniers" et point de Tibet. Les années 8O ont envahies les circuits intégrés du PC... Ha les tristes années sans ces objets aujourd'hui si indispensables...
Elle mange du thon. Elle ne le finit pas. Elle va faire une tartine de thon, dit-elle, pendant que les frites cuisent, je ne sais pas comment, car nous n'avons pas de friteuse. Mais elle peut faire des frites sans friteuse. Comme du reste, elle sait faire beaucoup de choses sans avoir besoin d'autre chose.
Elle s'est tournée, retournée, détournée. Elle rit et me traite de "bozo le clown". Sait-elle que Bozo en serait fort chagriné, peut-être. Peu importe, elle voulait manger des pommes de terre.
Allons bon, l'appartement sent l'huile chaude. Un synthétiseur résonne. Une star qui a finit en paillette. Une grande qui voulait "dance with somebody who loves me". Allons bon, si tous les rêves se réalisaient, à quoi bon continuer à rêver?
On peut continuer comme cela longtemps. Je peux.
Ces frites sont DELICIEUSES! Je n'en ai pas mangé de meilleures!
20:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vendredi
Le repos d'âme.
*
Les hurlements.
*
Jean-Jacques Viton.
Mage des images.
*
La rage. Ca rime avec "garage". Ca rime avec "parage".
*
Tout devient blanc.
On the far left.
*
Les souliers devant la cheminée.
Les accords.
De la guitare.
Tout à faire.
Et rien, plus rien à se souvenir.
Les écharpes rangées sous les pulls.
*
Les courses n'attendent pas.
20:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 mars 2008
Dimanche
Jour d'élection.
Etre élu(e).
Définitivement.
Etre choisi(e).
Ou choir.
Tomber du piedestal.
Tout aussi définitivement.
*
Ruthless in this skin that isn't my skin.
*
Cette grande route me tend les bras. Le soleil. Le ciel. Oh! ce soleil!
L'herbe que je devine sous le goudron.
Toute la tristesse accumulée dans un ballon flottant dans le blanc laiteux d'une fin d'après-midi.
Je pourrais, je voudrais l'éclater d'un coup d'épingle.
Il pleuvrait.
J'aurais le coeur léger. La pluie lave tout, ou presque.
*
I fuck at happiness.
I thought you knew.
Whatever
*
Combien sommes nous? Est-ce que le chiffre compte?
19:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note















